Youpi, c’est le mois de juillet. Vive les vacances de chiotte au camping de Trou-sur-mer, le soleil qui te crame la peau au 3éme degré et les MST offertes par ta voisine de table lors de la soirée merguez. Rassurez-vous, le Captain pouvant difficilement survivre sans connexion haut-débit, il restera quand à lui devant son écran à surveiller le net. Bon, moins qu’en temps normal certes, car les vacances c’est un moment sacré et surtout une très bonne excuse pour glander quelques semaines. Ne comptez donc pas trop sur des revues de Web quotidienne jusqu’à la rentrée, d’autant plus que je suis en train de réunir une bonne équipe de bras cassés pour un nouveau projet qui devrait aboutir dans les prochaines semaines.
En attendant le lancement du machin secret, parlons un peu de Twitter puisqu’une fois de plus, le service (dont le nom rentre d’ailleurs pour la première fois dans un dictionnaire) fait les gros titres de 95% des sites hightech. Sujet principal de la grande majorité de ces articles, la course qui fait rage entre Google et Bing pour savoir lequel des deux moteurs intégrera le mieux Twitter dans ses résultats de recherche. Alors que Bing parie sur la mise en avant des messages des «personnalités » inscrites sur le service, Google louche plutôt sur le coté « agence de presse communautaire» et souhaite intégrer les twitt d’actualités les plus populaires à Google Actu. Si la direction prise par Microsoft semble sans danger, la volonté de Google d’intégrer Twitter à son service d’actualités est nettement plus audacieuse vu la fiabilité pour le moins suspecte de certaines informations.
C’est en tous cas deux façons de faire radicalement différentes qui laissent présager du mouvement autour de Twitter dans les prochaines semaines. Reste maintenant à voir si ces nouvelles fonctions plairont à certaines dictatures comme la Chine ou l’Iran qui essayent par tous les moyens de bloquer le service à leurs citoyens. Entre les moteurs de recherche, les téléphones portables, les proxys et même les extensions wow, on peut parier que les gouvernements en question ne sont pas prêts d’y arriver.
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